vendredi 20 novembre 2015

La définition russe de l ’objet-livre : un terme global et mondialisant.
Pour
tous parler le même langage et de la même chose…
(Quelqu’un peut-il traduire ce terme en anglais et en français ?me les
acheminer à lerelieurfou@hotmail.com )(merci)

« kniga hudozhnika»
The russian term : «kniga hudozhnika» is the translation both of the French phrase
«livre d’artiste» and the English «artist’s book». However, these phrases arte not absolute
synonyms. The French term appeared at the beginning of the century and denotes the
tradition of collectioner’s editions originating from Vollare’s publishing activities. Such
artists as Harpe, Miro, Picasso and Matisse worked in the genre of «livre d’artiste». The
«artist book» is a much younger term, it appeared in the middle of the 1970s, when a wave
of minor exhibitions devoted to artists’ experiments in the book form rolled over US
universities and museums. The Russian term «kniga hudozhnika», does not only embrace
both the notions, but also lays claim on something bigger : it means also the books of
Russian futurism, typed collections of «samizdat» and post-conceptualist creativity of
Russian artists. This a ll-embracing c haracter of the t erm is even harmful, since too
different things appear to come togheter : unique luxurious editions neighbor upon poor
notebooks padded of rice-paper, lithographic books painted by hand stand side by side with
objects made of paper and paperboard, and sometimes even of other, normally «not-book»
materials. « K niga h udozhnika» i s not r eally a t erm of art c riticism ; r ather t han t hat it is a
metaphor u sed to d escribe the p henomenom, w ich does not have a w ell-defined place in
the a rtistic situation.
Tales of artists. A hybrid oa a narrative and an object, Anna Chudetskaya.
Source :
http : //www.dirizhabl.sandy.ru/artistbook/Prague99/en/chude.asp(deadlink)
– Tales of artist from the East, the book as a project. Russian and Ukraine Artist’s
book exhibition : Prague – Nizhny Novgorod – Moscow, 1999.

mardi 3 novembre 2015

mon site :

http://relieurfou.voila.net/

va fermer....

une autre page se tourne....

où aller???


vendredi 7 mars 2014

les dickprints vont changer de décors, un ti-peu???

peut-être expo en vue ce printemps....lancement multiple!!!!
et le temps de sortir des affaires!!!! comme mes dickprints, réalisés en 2001....






lundi 29 octobre 2012

armoiries TANGUAY; bientôt rencontre annuelle des Tanguay du Québec, à Mont Saint-Hilaire

Fondée en 1995                                                                                C.P.6700, Sillery, (Québec),  GIT 2W2







Les armoiries de l'Association des familles Tanguay inc.



Description:

Écu:D'hermine au chef-pal d'azur flanqué de trois chevronnels d'azur.
Au chef, la fleur de lys à dextre de l'étoile et à senestre, de la feuille d'érable d'or. Au pal, la croix tréflée et à la base, la gerbe de blé d'or.

Cimier:Sur un listel argent, le patronyme "Tanguay" Devise:Sur un listel argent: "Tanguer et Durer" Signification:
Le blason s'inspire des armoiries de la Bretagne (hennine) et du Québec
(azur).

Les trois chevronnels identi"f'ient Jean, Nicolas et Guillaume , les trois ancêtres des Tanguay et témoignent des aspirations et des réalisations de leurs descendances.

La fleur de lys, l'étoile et la feuille d'érable rappellent la Nouvelle-France, l'Acadie et le Canada.

La croix, symbole du christianisme, honore la mémoire de Mgr Cyprien Tanguay, le premier généalogiste, ainsi que les religieux et les religieuses Tanguay. La gerbe de blé rappelle l'occupation principale des ancêtres et des chefs de famille de plusieurs générations.


(adoptées lors de l'assemblée nérale annuelle du 22 juin 1997 à Drummondville, QC.)

psychogénéalogie? ou tuer le père...

un autre suicidé, issu d'un père suicidé...

http://agora.qc.ca/thematiques/mort/dossiers/ferron_jacques

Jacques Ferron (1921-1985), médecin et écrivain québécois, né à Louiseville, fils du notaire Joseph Alphonse Ferron, suicidé, et d’Adrienne Caron, qui mourra de tuberculose lorsqu’il avait dix ans. Il fit la majeure partie de son cours classique au collège Brébeuf à Montréal et, après son exclusion, il reçut son baccalauréat au collège de l’Assomption. Il étudia la médecine à l’université Laval. Il exerça d’abord sa profession dans l’armée de 1944 à 1945 en traversant le Canada d’un océan à l’autre. Puis pendant deux ans, il pratiqua la médecine à Rivière-la-Madeleine en Gaspésie avant d’ouvrir en 1948 un cabinet de consultation à Montréal dans le quartier de Rosemont. En 1949, après sa rupture avec son épouse Magdeleine Thérien, il s’établit à Jacques-Cartier, aujourd’hui Longueuil, où il acquit la renommée de soigner les gens avec une bonté généreuse et souvent gratuitement. En 1952, il épouse Madeleine Lavallée. En 1954, il devient membre de la direction du Congrès canadien pour la paix. En 1958, il se présente pour le Parti social-démocrate (PSD). En 1960, il fonde avec Raoul Roy l’Action socialiste pour l’indépendance du Québec. Avec des membres de sa famille, il fonde le Parti rhinocéros dont il sera à plusieurs reprises candidat défait. Grâce à sa sœur Madeleine, il côtoie les grandes figures du mouvement des automatistes, dont Paul-Émile Borduas, peintre, et surtout Claude Gauvreau*, poète et dramaturge. En 1966, il est omnipraticien à l’hôpital psychiatrique du Mont-Providence, aujourd’hui Rivière-des-Prairies, et, en 1970-1972 à l’hôpital psychiatrique de Saint-Jean-de-Dieu, aujourd’hui centre hospitalier Louis-H-Lafontaine. Durant la crise d’octobre 1970, lors de l’arrestation des membres du Front de libération du Québec (FLQ) Paul Rose, Jacques Rose et Francis Simard, il agit comme leur médiateur. En 1973, il assiste à un congrès de l’Union mondiale des écrivains médecins en Pologne. Il mourra à sa résidence à Saint-Lambert. Ses dernières années de vie marquées par la dépression* et sa mort, qui serait un suicide, demeurent entourées de mystère (Le cabinet du docteur Ferron, réalisation et scénario de J. D. Laffond, 2003; O. Tremblay, «Portrait d’un homme complexe», Le Devoir, les 8 et 9 novembre 2003).

mardi 17 juillet 2012

vacances estivales de Matane à Cap-aux-Os

 Jusque dans la mort il est number ONE!
 une autre création du Relieur FOU






cimetière de Cap-des-Rosiers, Gaspésie
au moment de notre passage, travaux de réfection sur l'extérieur du reposoir; les personnages auraient bien besoin d'un grattage de peinture qui s'écaille fortement....sauvons les apparences, de loin...